Aujourd’hui, le monde est gouverné par la peur. Le fait que nous ayons tous peur est, entre autres, une conséquence directe de la façon dont « nous » avons décidé, il y a quelques décennies, de suivre le cap de la mondialisation et de rendre nos flux économiques aussi interdépendants que possible. Pour le plus grand bien de tous, paraît-il. Pour simplifier : « nous » avons oublié que la mondialisation comporte aussi des risques.
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